L’encombrement rend-il heureux?

Depuis 3 générations, notre monde véhicule l’idée que le bonheur provient de l’accumulation d’objets, d’argent, de relations… et nous passons ainsi notre vie à remplir, remplir, remplir, parfois de façon boulimique et compulsive, sans pour autant trouver le bonheur tant convoité que nous recherchons.

Nous remplissons…

Notre maison, d’objets et de meubles, de gadgets technologiques censés nous simplifier les conditions de vie et qui finissent souvent par nous la compliquer, car nous perdons beaucoup de temps à les chercher, à les entretenir, à les réparer.


Nous remplissons…

Nos placards, de vêtements qui ne nous vont pas, que nous porterons le jour où nous aurons de nouveau minci (mais si, ça va nous motiver! pensent certaines personnes…) ; d’articles qui ont encore leur étiquette car nous les avons achetés sous l’impulsion d’une émotion ; de pièces en doublons (ou triplons!) car nous en avons tellement que nous n’avons plus la place pour les ranger.


Nous remplissons…

Notre tête, de pensées et de croyances inutiles, transmises et apprises par les générations précédentes et que nous n’osons pas toujours remettre en question… c’est tellement plus confortable de rester les victimes d’un mauvais sort qui n’existe que dans notre esprit.


Nous remplissons…

Notre agenda, de tonnes de trucs à faire, de responsabilités qui nous donnent la sensation d’être quelqu’un d’important, qui nous obligent à courir dans tous les sens pour ne surtout pas prendre le risque de se poser face à soi et de voir qui nous sommes vraiment. C’est tellement plus facile de fuir le miroir de notre âme.


Nous remplissons…

Notre vie sociale, avec des tas de relations, qu’elles soient réelles ou virtuelles au travers du téléphone et des différents réseaux sociaux. L’accumulation de ces contacts nous prouve à quel point nous sommes importants, nous avons de la valeur, et nous remplit d’un amour illusoire qui ne nous comble jamais vraiment.


Avec toute cette accumulation, sommes-nous réellement rassasiés de ce que nous recherchons? Ou frôlons-nous l’overdose létale…?

La question mérite d’être posée.

En 2020, cette frénésie s’est arrêtée, le monde s’est figé, comme pour nous obliger à nous poser et à regarder de quelle façon nous vivons. Ce n’est peut-être pas un hasard…


Ce sujet fait un écho particulier en moi, car j’ai pu constater à quel point l’encombrement nous éloigne de notre véritable nature, de notre âme, pourrais-je dire. Après avoir passé de longues années à me chercher, à savoir qui je suis, j’ai été moi-même confrontée à ces différents encombrements dont je vous parle. Au plus je me suis allégée, au plus je me suis trouvée… c’est une sensation réellement magique que je souhaite à chacun de ressentir dans sa vie! Mais le chemin pour y parvenir n’est pas toujours chose aisée…

J’ai entamé un gros désencombrement matériel fin 2018, j’en récolte les fruits aujourd’hui. Grâce à ce tri immense, je peux désormais accueillir ce qui me correspond vraiment et qui me procure donc de la joie au quotidien. Pour les choses matérielles, mais pas seulement.

Le désencombrement émotionnel a été plus long à mettre en place, mais j’en suis réellement satisfaite.

Quant au désencombrement vibratoire, il se termine à peine maintenant, après une quête qui m’a parue interminable… C’est d’ailleurs ce cheminement qui m’a permis de mettre au point ma méthode de soin (voir page « Soin de l’âme »). Pour autant, la satisfaction que je ressens aujourd’hui est tellement riche que je ne peux qu’encourager chacun à avancer vers sa propre légèreté (LIGHT), guidé par la lumière (LIGHT).

Forte de ma propre expérience personnelle, j’ai à coeur de vous transmettre quelques solutions à explorer. Les prochains articles détailleront quelques pistes concrètes à découvrir, pour chaque domaine de notre vie.


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