Tic Tac.

Course contre la montre. Le rythme effréné de ta vie t’empêche de profiter.

Tu croyais avoir choisi ton travail, mais tu en es devenu l’esclave. Ces actes quotidiens te remplissent-ils le coeur de joie au quotidien? Peux-tu goûter aux merveilles de la vie et lui dire merci?

Tu es devenu sourd à ta musique interne, à ton tempo qui doit rythmer tes choix.

Tu es devenu aveugle à la lumière qui t’entoure, aux couleurs de ta vie.

Tu es devenu insensible aux parfums.

Tu n’as même plus le temps de respirer, rends-toi compte… inspirer. Humer l’air.

Tu attrapes tout, mais tu ne touches rien.

Tu entends, mais tu n’écoutes pas.

Tu vois, mais tu ne regardes pas.

Tu avales, mais tu ne goûtes pas. Ni les odeurs, ni les saveurs. Bloqué dans tes peurs.

Plus rien ne t’atteint vraiment.

Tu as peur de vivre? Où est le danger, dis-moi? Que risques-tu à vivre vraiment? Sans faire semblant…

Une vie réelle, pas virtuelle. Une vie connectée à qui tu es, non pas à ce que les autres verront de toi. Ni à l’idée de toi que tu cherches à véhiculer.

Quand commences-tu à vivre vraiment?

Appuie sur PLAY : tu n’as qu’une vie, à toi de la jouer.

Des obstacles? Tu verras bien… S’il y en a, tu sauras les franchir.

Et s’il n’y en avait pas?

Un jour, tu seras à l’aube de ta mort, et tu te demanderas où est passée ta vie. Qu’en as-tu fait? À quelle évolution as-tu contribué?

T’es-tu contenté de suivre aveuglément le chemin que tes aïeux t’ont imposé? Ou as-tu cherché à explorer de nouveaux sentiers, de nouvelles voies? Choisi d’écouter ta voix? L’appel de ton âme, celle qui crie souvent et que tu n’entends pas. Pourquoi rester sourd?

À quel moment as-tu profité du moment vécu?

Pas dans l’idée… dans la réalité?

Pas dans le souvenir passé… dans l’instant présent?

Pas dans la projection à venir, imaginée, espérée… juste ce qui est là, maintenant.

Ressentir cette énergie qui te traverse, et la laisser circuler. Une vibration d’amour qui te submerge de ses ondes bienveillantes.

Cette énergie, tu as préféré la retenir, la contenir, espérant la retrouver quand bon te semble, en la gardant prisonnière tout contre toi. Mais cette énergie d’amour s’éteint quand on l’enferme. Elle est libre, tu comprends? Libre! Tu as voulu la posséder, la faire tienne. Tu lui as posé des limites qu’elle n’a pas supporté. Elle s'est étouffée, et tu as cru que l’amour était mort, qu’il était méchant, cruel, traître. Tu l’as accusé, calomnié de tous tes maux, sans jamais voir que c’était à toi de l’accueillir, de lui laisser la porte ouverte sans jamais l’enfermer ni chercher à le retenir.

L’amour est comme l’air : si tu l’enfermes, il devient toxique. Ouvre grand ta fenêtre, et accueille enfin la VIE!

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